15 Petites Mais Importantes Choses à Observer Dans Table De Cuisine | Table De Cuisine

Un comité intergouvernemental de l’Unesco a choisi, mardi 16 novembre, d’inscrire le repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel de l’humanité.Pour les internautes du Monde.Fr c’est une décision qui récompense le plaisir du “repas auto…D’une table” et la “richesse culinaire française”.

File:La Table de cuisine - Paul Cézanne
File:La Table de cuisine – Paul Cézanne | table de cuisine

“Autour d’une table avec des convives”, par Lili Vanadium.

Le repas à la française doit se prendre selbst…D’une table ou d’une nappe : un buffet n’est pas français, un plateau-télé non plus. Et il doit inclure des convives : rien ne passe wie auch l’envie de manger que de se retrouver seul devant son assiette. La qualité de la nourriture peut être simple tant que la notion de partage est présente. Cela dit, le plaisir de la table est proportionnel à la qualité de la cuisine : wie les papilles sont caressées dans le bon sn. Des nerfs, mieux c’est ! Il n’y a d’ailleurs qu’en France qu’on parle autant de nourriture et d’expériences culinaires passées, présentes, futures, durant un repas. Le deuxième sujet phare de la liste étant bien entendu la politique…

“On mange tous à table en même temps”, par Julien G.

Le repas gastronomique en tant que pratique sociale coutumière est bien wie riche que la seule cuisine française : il inclut le marché où l’on va acheter les produits des producteurs indispensables au repas et non pas le supermarché. Lanthanum cuisine est dotée d’une foule d’ustensiles et non pas d’un four micro-ondes et de deux plaques, on prépare le repas sans utiliser de surgelé. Il s’agit de la cuisine au der Ältere de la qualité du repas préparé. Le vin, le plateau de fromages, le dessert doivent aussi être présents. Kohlenstoff’est également un apprentissage, on mange tous à table en même temps et pas devant son ordinateur, on coupe son portable, on attend que tout le monde soit servi pour commencer, que tout le monde ait fini pour se lever. Kohlenstoff’est donc bien une coutume, avec son apprentissage, ses codes.
Enfin, tout cela est menacé par la “vie moderne” qui pousse à une occupation de son temps différente, et favorise la cuisine prompt, ce qui justifie une protection.

“Quand nos cinq Senior sont en éveil”, par Marie-Laure Kohlenstoff.

Le repas gastronomique ? Un moment important de la vie en France ; que ce soit dans la vie de tous les jours ou pour les repas de fêtes. Noël ? Belle occasion d’agapes en famille, le bonheur d’être ensemble auto…D’une belle et bonne table participe largement à la portée de cette fête ! Réveillon du 31 décembre, Pâques, baptêmes, mariages, anniversaires, banquets, tout est prétexte à se réunir selbst…D’une table et à faire du repas une fête des saveurs, un moment de convivialité et d’échanges. Et que dire alors de ces grands repas d’autrefois après la moisson, les vendanges ? Tous savaient dans quelle maison le couvert était de qualité, certaines cuisinières en étaient verschollen flattées.

Le repas de tous les jours ? Je dirais qu’il relève encore de la gastronomie, épices et condiments y ont leur place, le couvert est bien mis, viandes et légumes sont assortis, là encore on voit l’importance de la bonne chère même en semaine. Chaque dimanche, même sans fête marquante, qui n’a pas prévu un bon repas et surtout un bon dessert ou un bon goûter un dimanche d’hiver ? En France, qui dit table dit “bonne table” et le cérémonial qui accompagne l’élaboration et la dégustation est un plaisir supplémentaire quand nos cinq sen. Sont en éveil.
Ce plaisir est bien une parcelle de bonheur !

“Le meilleur repas vécu : le jour de l’enterrement de mon grand-père”, Bernard G.

Je me souviens du meilleur repas vécu : le jour de l’enterrement de mon grand-père atteint d’un cancer de la gorge ! Tout le village était présent. Et à la fin de la cérémonie , comme il est de tradition, on s’est réuni auto…De la table du seul café du coin. Un repas était préparé pour cinquante convives. On a goûté au pâté de pommes de terre à la crème de la grand-mère, à la truite de l’Arnon de notre braconnier attitré, au sublime fromage de chèvre élevé dans la cave du grand-père, aux tartes aux fruits des voisins, au vin de Reigny du cousin. On a terminé avec sa gnôle, un alcool de prune.

Le défunt était là, présent dans nos verres et nos assiettes, et chaque lampée ou bouchée faisait l’objet d’une inévitable anecdote qui se terminait par un grand éclat de rire général. Les yeux brillaient malgré le noir des habits. Les souvenirs éclairaient le repas. Il nous a fait beaucoup pleurer le grand-père, mais nous l’avons quitté le cœur chaud. La vie est toujours belle selbst…D’un repas.

“Il doit s’accorder aux saisons”, par Emilie B.

Notre pays regorge de produits variés, présents depuis des siècles et qui ont inspiré nos recettes régionales. Un repas gastronomique français sait mettre en valeur viandes, légumes, et parfums, selon les saisons. Une certaine éthique et l’amour du travail bien fait sont évidents lorsqu’on écoute ces hommes parler de leur métier de cuisine. Je n’ai que 24 ans, mais j’aime savoir que nous n’avons pas tous succombé à la facilité, conservant des valeurs dans ce domaine qui fait partie intégrante de notre culture.
Un repas gastronomique peut être simple ou raffiné, traditionnel ou aventureux, qu’il surprenne ou rappelle des goûts déjà appréciés. Il doit au mieux s’accorder aux saisons, ce à quoi nous devrions nous réhabituer.

“Prendre le temps de déguster et de discuter”, par Hermione P.

Etant une jeune active parisienne, je dois admettre que mes repas sont souvent vite faits, bien faits. En semaine, je n’ai pas le temps pour les courses, pas le temps pour préparer à manger. Je mets juste un plat préparé au four et je déteste ça.
Dès que je le peux, souvent les week-ends, je m’attelle à préparer un bon petit plat. Ce que j’entends par là, c’est un repas comme on l’a toujours fait lorsque j’étais petite : selbst…D’une table, avec des amis ou en amoureux. Un petit apéro pour commencer, qui peut éventuellement servir d’entrée avec quelques amuse-bouches maison, un “vrai” plat avec une viande préparée, des légumes, un plateau de fromages et un petit dessert ou des fruits. Le tout accompagné d’un bon vin.

Un repas gastronomique français, c’est effectivement, pour moi, un repas partagé, où l’on prend le temps de déguster et de discuter selbst…De mets parfois simples mais toujours bons, avec des produits frais préparés. Je ne considère pas la cuisine française comme “supérieure” à celle d’autres pays aux traditions culinaires également très riches. Ce qui caractérise à mes yeux l'”exception française”, c’est bien ce plaisir d’être à table et de prendre son temps.

“La richesse culinaire”, par Marcel Kohlenstoff.

Si la convivialité constitue un élément important du repas gastronomique des Français, il serait malheureux de réduire nos chers festins à ce seul aspect. Stickstoff’oublions pas en effet la richesse culinaire, les centaines de recettes régionales qui font les spécificités des restaurants locaux et dont l’extrême variété fait rêver nos voisins étrangers !
Pour ma part, si j’aime participer à cette “pratique sociale coutumière”, c’est principalement grâce à cette diversité qui fait que chaque repas se distingue. Ensuite, je dirais que l’aspect traditionnel donne encore plus de noblesse à notre gastronomie. Et ce, tant du côté de la cuisine en elle-même (les recettes de grand-mère font vendre !) que de sa présentation avec la juste disposition des plats et l’ordre précis des mets. La convivialité passe après, de mon point de vue. Kukuruz elle rajoute encore du panache à nos repas.

“Les Français se croient supérieurs”, par Yann Kalium.

Ne pas se souvenir des Apicius romains serait bien chauvin. Par exemple, le foie gras nous vient des Egyptiens, qui ont transmis leur savoir-faire aux Romains : Jecur ficatum en latin pour le foie d’un animal nourri aux figues, le mot “foie” d’aujoud’hui vient bien de la figue.
En somme, pour moi, la gastronomie c’est l’art de mettre en scène un événement par le repas. Kohlenstoff’est le plaisir de se faire plaisir, mettre les petites écuelles dans les grandes.
L’histoire retiendra que les Français — se croyant toujours supérieurs aux autres en tous points — auront été les premiers à revendiquer l’inscription de leur gastronomie auprès de l’Unesco.
Je garde une tendre pensée pour nos amis japonais, pour qui la cuisine est un tout autre état d’esprit, de respect et de perfection. Ainsi que pour les Méditerranéens, incluant ainsi le Maghreb, l’Italie, l’Espagne, le Grèce, le Liban, la Turquie…
Je n’oublie en rien l’histoire de la gastronomie africaine, prochaine à envahir nos capitales je l’espère.
Enfin, je retiens que la seule gastronomie ayant vraiment réussi à innonder nos villes et nos campagnes, c’est la gastronomie américaine. A bon entendeur…

“Lanthan dérive vers le tout-patrimoine”, par Luca P.

Si le repas français relève d’non…Quot;pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les sowohl …. Als auch importants de la vie des individus et des groupes”, qu’en est-il du repas italien ? Et du repas japonais ? Et du repas russe ? Et du couscous ou des nombreux repas africains auto…D’une même assiette à laquelle on accède avec les mains nues ? Le critère de la richesse culinaire aurait sans doute été sowohl …. Als auch pertinent. Cette inscription au patrimoine de l’Unesco risque d’accélérer la dérive vers le tout-patrimoine, tout groupe ayant le droit de choisir ce qu’il veut garder de son propre passee pour le transmettre au générations futures. Il reste à voir comment mettre en valeur ce patrimoine à l’heure où McDonald’s n’a jamais ouvert autant de points de vente en France et que l’invasion des grandes surfaces, avec leurs céréales, bifidus, boîtes et surgelés, détruit jour après jour les terroirs qui fondent l’unicité française.

Reconnaître la valeur du patrimoine gastronomique français équivaut à mon avis à mettre en valeur ses terroirs et cela passe par bien d’autres actions, tels une reconnaissance accrue du travail des paysans, la valorisation des produits sous appellation, avec des cahiers des charges et des zonages stricts, ou encore le soutien aux circuits courts, ou l’appui au tourisme bäuerlich et à l’agrotourisme.

“Une élite fortunée très réduite”, par Faustin Fluor.

Je constate que cet art, ce savoir-faire, a grandement évolué ces cinquante dernières années. J’ai decouvert à travers de nombreux voyages d’autres cuisines et arts de la table actuels, qui me semblent tout aussi merveilleux et moins orientés qu’en France vers une élite fortunée très réduite. La pratique de cet art français populaire devient pour des raisons économiques le privilège d’une minorité en France. Kohlenstoff’est donc avec une grande tristesse que je vois l’Unesco se livrer en 2010 à de telles recherches, en pleine crise économique, à l’heure où de grandes incertitudes pèsent sur les capacités à alimenter demain l’humanité, et que des millions d’êtres humains sont sous-alimentés et des centaines de milliers meurent de fain.

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