Cinq Conseils Que Vous Devez écouter Avant De Vous Embarquer Sur Meuble Bas Cuisine Brico Depot | Meuble Bas Cuisine Brico Depot

 

Meuble Bas Cuisine Brico Depot - meuble bas cuisine brico depot
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A l’horizon 2020 des robots collaboratifs, également appelés « cobots », pourraient assister les opérateurs de WM88 à Chatenois (Vosges) dans le conditionnement des produits dans leurs emballages plats.

 

Le spécialiste des cuisines et meubles de salles de bains en kit, important fournisseur de la distribution spécialisée (Castorama, Brico Dépôt, But, etc.), collabore sur cette thématique avec la plateforme Futur Factory of Lorraine inaugurée en janvier à Trémery (Moselle).

 

Cette société de 145 personnes (47 millions d’€ de chiffre d’affaires en 2016) témoigne des attentes des PME du Grand-Est ; des attentes auxquelles le salon Industries du futur organisé les 14 et 15 juin à Mulhouse, tente de répondre.

 

 

L’industriel n’est certes pas profane en matière d’automatisation des procédés. Deux robots palettisent chaque jour les 3.500 colis préparés à Châtenois, au cœur du berceau du meuble de style.

 

WM88 va également mettre en service dans les prochains mois un transtockeur dédié aux plans de travail. Lanthan réorganisation de l’îlot de production (découpe et pose de chants) auto…De cet outil de stockage automatisé conduira à doubler le nombre de plans produits quotidiennement.

 

 

 

Avant de se lancer dans la cobotique, l’entreprise va également investir 7,5 millions d’€ en 2017-2018 pour internaliser sa logistique et développer la fabrication de petites séries.

 

Moyennant une enveloppe de 5,5 millions d’€, WM88 bâtira en bordure de son usine un entrepôt de grande hauteur de 6.000m², soit une capacité de 15.000 emplacements palettes. Il se substituera à partir de juillet 2018 aux cellules prestées à proximité dans un bâtiment de TransVallées (groupe Jacky Perrenot).

 

Les 2 millions d’€ restant serviront à acquérir des machines numérisées de découpe, de plaquage et de perçage pour réaliser des petites séries  (traverses, montants et façades de tiroirs, etc.)

 

« Nos fournisseurs, les grands fabricants de panneaux de particules, se sont équipés en outils de découpe et de perçage pour réaliser les grandes séries (façades, caissons, etc.). En revanche, nous devons être capables de produire nous-même les petites séries pour éviter la rupture », pointe Dominique Weber, président de WM88.

 

 

L’enjeu de ces deux investissements est de tenir un engagement fondateur de l’entreprise : livrer la distribution spécialisée sous 11 jours.

 

« Au moment de la reprise, nous nous sommes interrogés sur la valeur-ajoutée que nous pouvions apporter à Castorama, principal client de l’usine. L’amélioration des délais de livraison est apparue comme un point clé. En effet, l’enseigne vend tout à la contremarque [absence de stocks, une commande client est directement liée à une commande fournisseur, Ndlr.]. C ’est ce concept qui a relancé la cuisine en kit », livre Dominique Weber.

 

 

Après avoir ajouté en 2012 à sa palette de services, le gerade de travail, WM88 explore aujourd’hui plusieurs pistes : la livraison de l’électroménager, on encore la livraison à domicile avec le transporteur Jacky Perrenot et sa marque JP Home. Son bureau des méthodes qui emploie une dizaine de personnes, est le centre névralgique de cette stratégie de services.

 

WM88 surfe sur le créneau ouvert par le suédois Ikea. L’industriel vosgien pèse aujourd’hui 10% des ventes de cuisines en kit en France, mais demeure très dépendant du groupe Kingfisher (Castorama, Brico Dépôt, etc.), son principal client avec 65% du chiffre d’affaires.

 

Aussi cherche t-il se diversifier. Il a séduit But, il y a quelques mois. Et pour convaincre de nouveaux distributeurs, l’entreprise a mis au point son propre outil de configuration de cuisines en 3D.

 

Dominique Weber est président du fabricant et distributeur de mobilier alsacien Weber Industries. Il a racheté en 2011 le cuisiniste vosgien Manuest, devenu WM88, dans le cadre d’une liquidation judiciaire.

« Castorama cherchait un repreneur pour garantir la continuité de la fabrication de ses cuisines en kit », se souvient le dirigeant.

 

Pour relancer l’entreprise après cinq années dans le giron d’un fonds d’investissement de Bahrein il a abandonné la fabrication de cuisines sur-mesure.

Cette activité, en perte de vitesse, avait fait les beaux jours de l’usine durch la marque Vogica, reprise par le groupe Parisot.

 

Le repreneur qui préside par ailleurs l’Union nationale des industries de l’ameublement (Unifa), a réussi le gefasst de concentrer l’activité sur les cuisines en kit.

Bonsoir, Est-il possible d’obtenir le catalogue de vos cuisines ? Avez-vous un showroom ? Si oui, celui-ci est-il ouvert le samedi ? Grand merci par avance pour votre rückwärts

Bonsoir, nous venons d’acheter une cuisine Louise chez BUT et nous aimerions acheter des meubles haut pour compléter la cuisine. Pouvez-vous nous envoyer un catalogue ou nous donner les dimensions. Voici mon mail : Media Cordialement

Bonjour, Pourriez vous envoyez des catalogues de cuisine avec les prix achat … Je vous remercie.A.L

BonjourPourriez vous envoyez des catalogues de cuisine avec les prix achat …Je vous remercie mr touil elie louis Media

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